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24.01.2008
Rapport Attali: des "idées qui risquent de déstabiliser la société française" (Bayrou)
ECONOMIE-CROISSANCE-ATTALI-ASSEMBLÉE-PARTIS-MODEM - 23/01/2008 18h01 - AFP
Service : Monde (FRS)
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Objet : Rapport Attali: des "idées qui risquent de déstabiliser la société française" (Bayrou)
F.Bayrou vient de réagir à l'AFP sur le rapport Attali.
Marie-Amélie Marq - Attachée de pesse du Modem
Rapport Attali: des "idées qui risquent de déstabiliser la société
française" (Bayrou)
PARIS, 23 jan 2008 (AFP) - François Bayrou a identifié mercredi dans le
rapport Attali sur la croissance des "idées qui risquent de déstabiliser la
société française", comme la relance de l'immigration ou la libéralisation
de la grande distribution.
La relance de l'immigration "pourrait économiquement avoir des effets
bénéfiques, mais ces effets risquent de se heurter à une déstabilisation
supplémentaire de la société française, et au bout du compte, à de graves
déséquilibres dans le pays", a déclaré à l'AFP le président du Mouvement
démocrate (MoDem).
Concernant la libéralisation de la grande distribution, M. Bayrou a souligné
que "si ça tue le commerce de centre-ville, c'est la société française qui
va être fragilisée".
"La France a vécu avec un certain nombre de professions qui maillaient le
territoire national et qui participent de notre équilibre de société",
a-t-il ajouté. "Je n'arrive pas à croire que les notaires et pharmaciens
soient les responsables de l'absence de croissance de la France".
Le député des Pyrénées-Atlantiques a enfin espéré que la proposition de
suppression des départements serait bien écartée car elle "ignore tout de la
réalité de la France profonde".
"Beaucoup de ces mesures apparaissent comme négligeant la société française,
qui a besoin qu'on la renforce, qu'on la soutienne et qu'on la ménage, et
pas qu'on la gouverne uniquement par des mesures dont beaucoup sont
idéologiques", a-t-il dit.
M. Bayrou a cependant trouvé dans le rapport des mesures "souhaitables", qui
concernent "l'éducation, la formation, la recherche, la connaissance", la
"gouvernance de l'Etat" ou "l'amélioration des infrastructures".
Mais certaines d'entre elles constituent "des voeux pieux", a-t-il souligné,
citant la proposition que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le
français, la lecture, l'écriture, le calcul, l'anglais, et l'informatique.
C'est "très loin de la réalité tant qu'on ne passe pas à des travaux
pratiques très exigeants en termes de suivi et de moyens", a souligné
l'ancien ministre de l'Education.
paj/em/bw

NOTRE COMMENTAIRE :
lors de son allocution au cours de la réunion de campagne d'Eric Chevée pour les législatives partielles de la circonscription de Chartres, François Bayrou a fustigé ces rapports d'experts qui ne prennent en compte que des indices compatbilisables dans le PIB et ne prennent pas en compte la valeur ajoutée non commerciale d'autres indices. L'exemple des commerces de proximité a été cité. Ceux-ci ont en effet un rôle dans le tissage d'un lien social permettant entre-autre aux personnes isolées d'avoir une "existence" suffisante pour que leur absence provoque une réaction de la société. Cette réaction qui peut sauver des vies dans certaines circontances (rappelons-nous l'été 2003!) ne bénéficie d'aucune comptabilité valorisable au sein d'indicateurs économiques. Ils constituent cependant une valeur que la société française prétend encore mettre avant les considérations économiques "bas-du-plafond".
09:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2008
Entretien de François BAYROU sur LEXPRESS.fr du 16/01/2008
LEXPRESS.fr du 16/01/2008
Entretien
François Bayrou: ''Il manque à la France un président sage''
Propos recueillis par Eric Mandonnet et Ludovic Vigogne
Seul contre tous. Le troisième homme de l'élection présidentielle de 2007, fort de ses 6,8 millions de voix, mais abandonné par la plupart des siens, veut se construire l'image du premier opposant de France. Premier «résistant» au sarkozysme. C'est pourquoi François Bayrou tente de prendre le contre-pied politique et intellectuel du chef de l'Etat. Le président se place sur le terrain de la «civilisation»? Chiche, lui répond le responsable du Mouvement démocrate, ce nouveau parti entre droite et gauche qui cherche encore une cohérence.
A quoi servez-vous?
A y voir le plus clair possible sur ce que la France est en train de vivre. Et à préparer un autre projet de société.
Bio express
1951 Naissance, le 25 mai, à Bordères (Pyrénées-Atlantiques). 1993-1997 Ministre de l'Education nationale. 1998 Election à la tête de l'UDF. 2002 6,84% au premier tour de l'élection présidentielle. 2007 18,57% au premier tour de l'élection présidentielle. Création du MoDem, qui succède à l'UDF.
Comment définiriez-vous le sarkozysme?
C'est d'abord un projet politique: l'alignement de la France, le plus vite possible, sur le modèle de société qui domine la mondialisation: le modèle américain. Ensuite, une conception du pouvoir, qui tire la fonction présidentielle vers le star-système, la société du spectacle, et la connivence avec les puissants, les plus riches et les plus célèbres. Et au fond, sur ces deux points, je défends l'exact contraire: contre le modèle dominant dans le monde, l'avenir du modèle républicain français, et, contre le pouvoir-spectacle, la confiance aux citoyens.
Jean-Paul Guilloteau/L'Express

A quoi identifiez-vous le modèle américain?
On dit américain pour faire image. Mais ce modèle avance partout. Et il a trois traits principaux. Il est inégalitaire par principe. Il est matérialiste. Et sa démocratie est dévorée par la «com», la démagogie people.
En quoi est-ce un modèle inégalitaire par principe?
C'est un basculement de l'histoire. Depuis le milieu du xixe siècle, on vivait dans tout l'Occident avec l'idée que le progrès allait faire reculer les inégalités. Et cette idée transcendait tous les clivages politiques. Mais, au tournant des années 1980, sans qu'on s'en aperçoive clairement, un autre modèle a pris le pouvoir, une autre idéologie, selon laquelle le vrai moteur du progrès, ce sont les inégalités. Il est donc vain de prétendre les faire reculer. Au contraire, il faut les légitimer! Ainsi, le monde financier fait des fortunes foudroyantes, l'imposition sur les successions disparaît, le dumping fiscal règne en maître, pour mettre ces inégalités à l'abri de l'Etat. Ne vous trompez pas: en termes matériels, ce modèle a été extraordinairement efficient. Mais au bout du chemin, il ruine l'idée de société, du vivre-ensemble.
Quels sont les ressorts de ce modèle de société?
Il repose sur un système de valeurs selon lequel l'argent est la mesure du succès. Nicolas Sarkozy le répète sans cesse: il veut «réconcilier la France avec l'argent», parce que l'argent signifie la réussite. Pour séduire et dompter l'esprit des citoyens, le moyen, c'est la communication: il introduit aussi un rapport au citoyen qui est un rapport de com: les politiques se comportent comme les vedettes du show-biz, mettant en scène du pathos, des amitiés avec des vedettes, des amours en roman-photo. Le but est de détourner l'attention des citoyens, pour que, aveuglés par les flashs et les projecteurs, ils ne regardent plus l'essentiel. S'y ajoute la connivence entre puissances financières, médiatiques et pouvoir politique. Là encore, le modèle est américain. Aux Etats-Unis, l'argent influence le pouvoir par le financement des campagnes. Chez nous, c'est via les groupes de médias que son influence se déploie. Je crois que Nicolas Sarkozy a très tôt compris la puissance de telles ententes et décidé de s'en faire le complice, ou l'instrument. C'est la signification de l'incroyable «nuit du Fouquet's», de l'étalage de yachts et d'avions. Pour moi, tout cela, ce n'est ni la République, ni la France.
Vous utilisez souvent, à propos de Nicolas Sarkozy, l'adjectif «puéril». Diriez-vous qu'il est un président puéril?
Parfois. S'il est une fonction qui exige la sagesse, c'est la fonction présidentielle. «Du passé faisons table rase», on sait depuis longtemps que ça ne marche pas: même les révolutions n'y parviennent pas. J'ai entendu, par exemple, annoncer qu'on allait tout remettre en question dans l'organisation de l'hôpital. Une fois de plus! On a fait quatre ou cinq lois de suite, et la dernière n'est toujours pas digérée. On va recommencer! De même, remettre en cause le principe de la laïcité, c'est ouvrir la boîte de Pandore. Prétendre que l'on peut tout changer à la fois, entreprendre toutes les réformes à la fois, alors que la société est si complexe, cela a un côté enfantin. Montherlant a donné à l'une de ses pièces un titre tiré de la Bible: La Ville dont le prince est un enfant. Mais le vrai texte de l'Ecclésiaste, c'est: «Malheur à la ville dont le prince est un enfant.»
Que vous inspire la manière dont Nicolas Sarkozy redéfinit la fonction présidentielle?
La fonction présidentielle, ce n'est pas s'occuper de tout, mais de l'essentiel. Ce n'est pas «je communique à tout va», mais «j'inspire confiance», c'est s'arrêter pour réfléchir, c'est se protéger et protéger le pays contre l'actionnite désordonnée. Laisser à d'autres le court terme, et penser le long terme. Ce type de président, un président sage, manque cruellement à la France.
Quelles sont aujourd'hui vos relations personnelles avec le président?
Je n'ai avec lui aucun problème personnel. Je n'en ai jamais eu. Il y a des côtés de sa personnalité qu'il m'arrive de trouver sympathiques. Il le sait, je le lui ai dit. Mais j'ai un problème politique de fond, qui tient aux valeurs de son projet et à sa manière de concevoir le pouvoir. Et une divergence sur les valeurs, c'est plus grave et plus profond qu'un désaccord sur les programmes.
Par sa parole au moins, estimez-vous que le chef de l'Etat provoque une rupture?
Je juge davantage les faits que les mots. Je sais que l'on peut mettre les mots à toutes les sauces. On peut sortir des citations époustouflantes pour dire le contraire de ce que l'on fait. Camus a une phrase magnifique. Il dit: «Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde.» Par exemple, à quoi bon dire «politique de civilisation» quand, précisément, on abandonne la civilisation face au matérialisme ambiant? A quoi bon parler de «démocratie exemplaire» quand la réalité, c'est la fin de la séparation des pouvoirs et la prise de contrôle des médias par une entente de groupes connivents?
En matière économique, reprochez-vous à Nicolas Sarkozy d'être trop libéral ou de ne l'être pas assez?
Ce qui domine, c'est la confusion. Il y a des annonces dans tous les sens, et peu de visibilité dans sa politique économique. La vertu du libéralisme, ce sont des règles précises et rigoureuses: la séparation des pouvoirs, l'équilibre entre les pouvoirs, l'interdiction de mélanger l'Etat et l'économie. Aucune de ces règles n'est respectée en France. Quand il annonce qu'il va faire voter une loi pour imposer aux entreprises de distribuer aux salariés un tiers de leurs profits, c'est faire comme si les entreprises étaient toutes les mêmes. Vous voyez Total distribuer à ses salariés 4 milliards d'euros? En revanche, reporter aux calendes grecques l'effort sur le déficit et sur la dette, alors qu'il pouvait y avoir un consensus national sur cette question, c'est faire une faute. Qui marquera le début du quinquennat.
Quand vous l'entendez affirmer, à propos du pouvoir d'achat, qu'il ne peut pas «vider des caisses déjà vides», traduisez-vous que l'heure du renoncement a sonné?
C'est simplement la revanche de la réalité face à des promesses purement et simplement intenables.
Revendiquez-vous l'étiquette de «premier opposant à Nicolas Sarkozy»?
Ce genre de cliché ne m'intéresse pas. Je ne suis pas un opposant mécanique, systématique. Simplement, je ne cède pas un pouce de terrain, quoi qu'il m'en coûte, quand je considère que l'essentiel est en jeu.
Etes-vous à équidistance de l'UMP et du PS?
Leur perpétuelle opposition est d'un autre temps. Regardez la crise des socialistes. Regardez la mise en scène de Blair par l'UMP. La question qui va venir, si je ne me trompe pas, est celle de la reconstruction, sur des bases saines, du modèle républicain français.
Divisions à Lyon, à Paris, à Strasbourg... Le MoDem, c'est «moins on est nombreux, plus on se dispute»?
Il est vrai que l'arrivée de dizaines de milliers d'adhérents nouveaux, exigeants, c'est un changement de culture. Mais, pour moi, c'est un bonheur. Et, dans toutes ces villes, au bout du compte, nous serons présents, autonomes et rassemblés.
Si vous échouez aux municipales à Pau, arrêtez-vous la politique?
Je n'ai pas l'intention d'échouer. Mais je n'en fais pas un test national. C'est une ville à qui on ne parle pas comme à une autre. Pour vous, c'est une ville moyenne de province. Pour nous, c'est une capitale, qui a une grande histoire et, je crois, un grand avenir. Nous, nous la regardons avec d'autres yeux. La ville a eu une grande histoire d'amour avec quelqu'un qui sortait de l'ordinaire, André Labarrère. Elle sait que c'est le moment pour elle d'en commencer une autre. Mais elle veut que ce soit une autre grande histoire. Pas du banal.
Ségolène Royal est-elle aujourd'hui pour vous une alliée ou une rivale?
Ma situation n'est pas facile, la sienne non plus. Je trace un chemin nouveau. Son chemin, plus classique, est barré par une crise grave. La crise du PS est dans son nom même. Imaginez-vous un responsable du PS venir à la télé et déclarer que «l'avenir de la France, c'est le socialisme»? Si vous ne pouvez pas prononcer une telle phrase, alors vous ne pouvez plus vous appeler Parti socialiste... Et, derrière cela, il y a la question des alliances. Moi, je n'ai pas ce type de questions. Si la désillusion est à la hauteur de ce que je crois, il faudra que tous les reconstructeurs se réunissent, il faudra faire travailler ensemble des démocrates, des socialistes, des républicains, y compris de droite, par exemple des gaullistes qui sont aujourd'hui pleins de doutes et de questions.
Il y a un an, vous vous apprêtiez à décoller dans la campagne présidentielle. Qu'avez-vous raté pour ne pas être au second tour?
L'obstacle que je n'ai pas réussi à franchir, je le connais: c'est le remords du 21 avril 2002, qui pesait si fortement sur la gauche. Beaucoup de ses électeurs, au fond, savaient que Ségolène Royal serait battue. Mais ils ne supportaient pas l'idée que le PS soit absent, pour la deuxième fois, du second tour. Dans l'avenir, la question se posera différemment
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Courage!
Marie
15:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.01.2008
A venir...
Bonjour,
Vous trouverez ci-joint les (prévisions des) prochains rdvs MoDem :
Le 24 janvier : salle St Hubert
Le 31 janvier : salle Guirlande de Julie
Le 7 février : salle saint Hubert
Le 15 février : salle vernes Réunion Publique : Thème ?
Le 28 février : salle Julie
Le 6 mars : salle vernes Réunion Publique : Thème ?
Toutes les réunions ont lieu à 21heures, sauf les réunions publiques qui ont lieu à partir de 20h30.
Merci de me donner vos disponibilités pour la semaine du 21 février car il n’y a plus de salles précisément le jeudi 21….donc il faut prendre soit le vendredi 22,…..
2 réunions publiques sont planifiées : le 15 février et le 06 mars…lors de notre prochaine réunion, il faudra déterminer les thèmes…Il faut, je pense prendre les thèmes majeurs de notre campagne
* Environnement
* Transparence
* Jeunesse
* Centre ville ….
Amicalement,
Marie
11:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.01.2008
Nouvelles de la section MODEM
ATTENTION MODIFICATION DE LA DATE DE LA PROCHAINE REUNION: jeudi 24 janvier à 21h salle St Hubert (et non pas vendredi 25)
Prochain Rendez-vous de la section
23/01/2008:
Venez soutenir Eric Chevée (avec François Bayrou)
http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/chevee-election-legislative-100108.html
Vous pouvez compter sur notre présence, mercredi soir prochain 23 janvier à 19h30, Salle de Chavannes à Morancez (28630),
afin de vous soutenir et de vous aider dans votre campagne !!
Salutations MoDéMistes.
24/01/2008
Rendez-vous salle St Hubert à 21h
25/01/2008
La réunion initialement prévue salle Guirlande de Julie a été avancée au jeudi 24 janvier salle St Hubert!
Infos moins récentes :
Michel Lhemery a reçu l'investiture pour représenter le MoDem dans le cadre des élections cantonnales.
Vous trouverez ci-joint ( lien ) les résultats partiels aux élections du conseil national
http://www.mouvementdemocrate.fr/evenements/election-conseil-national-modem-2008/conseil-national-election-2008/conseil-national-resultats.html
3 élus en tout pour les Yvelines!
Amicalement,
Marie
00:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.01.2008
Un président pour le Liban
Toujours pas de Président pour le Liban, et toujours ce cortège d'assassinats ! Nous n'oublions pas nos frères et nos soeurs!
En proie à des luttes instrumentalisées par des pays lui refusant la paix intérieure; seule réelle démocratie arabe, le Liban aura-t'il enfin un jour la marge de manoeuvre suffisante pour apporter la solution à la question du multiconfessionalisme pacifié . Question à laquelle la quasi totalité des pays du monde devront en leur temps répondre?
http://fr.news.yahoo.com/fc/liban.html
Aujourd'hui 17 janvier 2008, les otages Libanais du Liban n'ont toujours pas été libérés.
23:05 Publié dans Moyen-Orient | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Lettre ouverte à Monsieur Nicolas SARKOZY
Monsieur le Président de la République qui avez tant prétendu faire ce que vous dites et dire ce que vous faites, allez-vous vous laisser contredire encore longtemps? Voici pour Vous l'occasion de montrer le niveau d'intérêt que vous portez réellement aux conclusions du Grenelle de l'environnement. Voulez-vous être associé à la politique non durable des transports dans les Yvelines (choix politique du réseau routier - A12 en tête - face au transport sur rail)?
Lettre_ouverte.pdf
21:35 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.01.2008
Nouvelles de la section MoDem de Rambouillet
Elections Municipales : Rambouillet 2008 : Pour une démocratie en Mouvement
Lors de la dernière réunion du 4 janvier, la section MoDem de Rambouillet a finalisé son projet.
Dans un premier temps, ce projet s’articule autour de cinq axes :
Le premier : L’Environnement,
Le Deuxième : L’éducation, la formation et la ré-insertion
Le Troisième : La santé
Le Quatrième : La Transparence
Le Cinquième : L’employabilité
La transmission des connaissances entre les générations constituera un des chapitres majeurs du deuxième volet : L’éducation, la formation et la réinsertion
Election Cantonales : Rambouillet 2008 : Pour une démocratie en Mouvement
La section MoDem de Rambouillet a proposé deux candidats (titulaire et suppléant) pour représenter le MoDem dans le cadre de l’élection cantonale.
Nous devrions avoir la réponse cette semaine
Marie Caresmel
Rambouillet 2008 : Pour une Démocratie en Mouvement
http://soutien-bayrou-sudyvelines.rsfblog.org/
adresse email : marie.bouley@wanadoo.fr
23:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
