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30.05.2007

Liberté de la presse, Défiscalisation...et Bayrou toujours

Bonsoir,

Eva Joly le dénonçait...et elle avait raison...il n'y a plus réellement de liberté de la presse en France...heureusement encore qu'il existe internet et les blogs...où on peut avoir la liberté de dire ce que nous voulons..enfin presque;;;sait-on jamais ...peut-être que notre président va mettre une loi contre les délinquants bloggeurs qui osent encore dire que F.Bayrou est le seul homme politique a pouvoir sauver la France..mais je m'égare...mon hébergeur est garant de ma liberté et nous ne l'avons pas choisi par hasard.....

Je reviens encore avec mon problème de liberté de la presse...il paraît que des journalistes ont agressé Bayrou à Marseille...parce que Morin aura plus d'élus que lui.!!!..oui mais que valent ses élus...ils seront à la botte de Sarkozy..ce sont des faux UMPs...ils sont aveugles ou quoi ????

C'est vrai que parler de la nouvelle loi concernant le crédit d'impôt pour les propriétaires, ce n'est pas tendance et demander à N.Sarkozy comment nous allons trouver l'argent ce n'est pas tendance non plus...et demander à notre ministre du logement qui est aussi notre député comment faire pour que les prix n'augmentent pas ce n'est pas non plus tendance....non non ce qui préoccupent nos journalistes c'est comment Bayrou va s'en sortir alors que Bayrou lui se demande comme nous tous comment la France va s'en sortir ??? avec ces lois complètement hors de propos et non cohérentes avec la dette que nous avons...et puis personnellement, j'aurais préféré que nous profitions de cet argent pour aider les plus démunis car eux, ils ne peuvent pas devenir propriétaires et n'ont pas de toit à offrir à leurs enfants...ou alors aussi donner une rente plus importantes aux veufs ou aux veuves qui sont à la limite de la pauvreté.ou alors investir dans la recherche ; Qu'avons nous fait de cette France ?
Je suis propriétaire, j'ai un toit pour ma petite fille mais ce que je veux sans être communiste c'est que tous les enfants puissent avoir un toit avec un petit lit et des doudous...
et si nous n'allons pas voter et si nous laissons les députés comme Sarkozy être élus, c'est une France individualiste que nous allons avoir...il ne faut pas laisser faire cela...mais quand est-ce que la France va se réveiller..; Quand est-ce que des vrais journalistes vont poser des questions censées aux candidats ???

MC

28.05.2007

François Bayrou au Zénith, le 24 mai

François Bayrou a affiché jeudi soir à Paris sa volonté de "défendre les Français" face à l'UMP, qui "va avoir tous les pouvoirs", et de répondre à "l'immense attente" de rénovation de la vie politique.

"Je ne renoncerai pas à l'idée qui a regroupé autour de moi l'immense armée de sept millions de Français de tout âge et de toute condition", a-t-il dit devant plusieurs milliers de sympathisants réunis au Zénith.

Le leader centriste, qui lançait la campagne législative du Mouvement démocrate, a souligné que 73.000 sympathisants avaient adhéré au MoDem. Il y a vu le début d'une "longue marche" vers une "démocratie nouvelle."

"Mais pour la période qui s'ouvre, j'ai en tête une seule question, qui m'obsède: qui défendra les Français?", a-t-il ajouté, en fustigeant "l'immense entreprise de communication" de Nicolas Sarkozy, "pris dans le ballet jamais achevé des promesses, sur tout sujet, dans la sarabande effrénée des images, des annonces."

"L'UMP va avoir tous les pouvoirs en France, toutes les majorités, toutes les situations d'influence, tous les leviers de commande, plus qu'aucun parti n'en a jamais eu depuis que la République est la République", a-t-il affirmé.

François Bayrou a réitéré ses attaques contre la proximité supposée entre Nicolas Sarkozy et "de grands groupes industriels" et "les plus grands groupes de médias".

Le leader centriste a certes approuvé "l'évolution" du président de la République, qui défend désormais non plus un mini-traité, mais un traité simplifié en matière européenne, mais il a tout de même exprimé "deux motifs d'inquiétude."

MALRAUX ET LES DÉPUTÉS GAULLISTES

Il a d'abord évoqué l'annonce par le Premier ministre, François Fillon, de la mise en place d'une franchise en matière de soins médicaux.

"Le montant qui a été évoqué quand cette idée a été avancée est de 75 euros. Je veux vous dire ceci: il y a bien sûr des familles pour qui 75 euros c'est peu de chose. Mais il y a des familles pour qui 75 euros, c'est beaucoup d'argent!"

Le second motif d'inquiétude du dirigeant centriste est la "pause" annoncée dans la lutte contre les déficits.

"Il est dangereux d'avoir annoncé hier qu'on allait mettre désormais entre parenthèses la lutte contre les déficits et la dette", a-t-il dit, soulignant qu'on allait à nouveau "financer à crédit les cadeaux fiscaux" en direction "des plus favorisés".

Lâché par la plupart des députés UDF malgré son score de 18,57% au premier tour de la présidentielle, François Bayrou a fustigé le "ralliement", qui "ne marche jamais" contrairement au "rassemblement".

Il a alors évoqué le général De Gaulle et cité André Malraux qui, en juillet 1952, devant une nouvelle vague de démissions de députés gaullistes, s'était levé lors du conseil national du mouvement pour prononcer un discours.

"Et il a dit ceci: 'Si un certain nombre de parlementaires vous abandonnent, c'est dommage. C'est un incident. Mais si vous abandonnez une idée, l'idée dont vous avez vécu, ce n'est pas un incident. C'est un suicide'."

François Bayrou a repris son credo selon lequel l'état du pays exige "que nous changions radicalement l'action politique, que nous tournions le dos aux divisions pour bâtir des majorités larges autour d'une volonté politique qui ne sera plus celle d'un seul camp ou d'un seul parti."

Il a annoncé la tenue, en août, d'assises de la démocratie et annoncé d'autres combats.

"Dès l'année prochaine, dans dix mois, viennent les municipales, véritable occasion de reprendre à la base l'enracinement de terrain, avec des femmes et des hommes jeunes, nouveaux, dans toutes les communes françaises, une véritable ruche pour l'activité civique", a-t-il dit.

François Bayrou a ajouté que viendraient les régionales et les européennes avec "un mode de scrutin pluraliste". "Nous avons commencé une longue marche, et cette marche, pour moi, elle est enthousiasmante."

La liberté de la presse et la liberté judiciaire vu par Eva Joly

PARIS (Reuters) - L'ancienne magistrate de Paris Eva Joly a critiqué jeudi Nicolas Sarkozy pour ce qu'elle voit comme des attaques du nouveau président français envers l'indépendance de la presse et de la justice.

"La démocratie ce n'est pas invoquer Jaurès ou Blum (...) Une démocratie ça se mesure à sa presse indépendante et à sa justice indépendante et je trouve que ce que nous voyons en France est plutôt inquiétant", a-t-elle déclaré sur RTL.

Eva Joly, juge à Paris jusqu'en 2002 devenue conseillère du gouvernement de Norvège (son pays d'origine), est connue pour avoir instruit de nombreuses affaires de corruption, dont le scandale visant la société Elf. Sur RTL, elle a critiqué les amitiés et les pratiques de Nicolas Sarkozy.

"Nous voyons un président de la République qui fête sa victoire d'élection avec Martin Bouygues (actionnaire majoritaire de TF1-NDLR) et qui téléphone le 8 mai à Omar Bongo (président du Gabon-NDLR) pour le remercier de ses bons conseils et qui ensuite, le 22 mai, nomme son directeur adjoint de campagne, (Laurent Solly-NDLR) directeur adjoint de TF1", a relevé Eva Joly.

"Pour moi c'était une violation d'une règle fondamentale en démocratie. Cela me paraît des conditions assez berlusconiennes et je souhaite mieux pour mon pays", a-t-elle dit à propos de la nomination de Laurent Solly.

Dans un livre intitulé "La force qui nous manque", qui sort vendredi, l'ancienne magistrate déplore ce qu'elle estime être l'inaction des grandes puissances face à la corruption internationale.

"La lutte contre la corruption est une urgence (...) En bâtissant notre confort sur un pacte corrupteur entre multinationales occidentales et despotes du tiers-monde et en abritant dans nos banques tout l'argent qui en découle, la partie riche du monde a semé colère et frustration. Elle devrait faire attention au compte à rebours", écrit-elle.

22.05.2007

Lancement du MoDem, au Zénith, le 24 mai

Nous vous rappelons également que le meeting du Zenith à Paris aura lieu à 18H00 le jeudi 24 mai 2007. Lors de ce grand rendez-vous, nous lancerons le Mouvement Démocrate, que les internautes ont déjà baptisé « MoDem », et qui a recueilli à ce jour plus de 70 000 demandes d’adhésions.

Vous pouvez télécharger le carton d'invitation sur le site de François Bayrou

Bien amicalement à vous !

L'équipe de campagne de François Bayrou

Liban meurti et petites préoccupations françaises

Encore une fois, le Liban va payer sa volonté de liberté...Mais qu'on lui foutte la paix à ce pays et surtout à ses habitants..le Monde ne dit rien, la France non plus......les bombardements ont repris et ils reprendront de plus bel jusqu'à la mise en place du TPI.
Avec le président que nous avons, il ne faut malheureusement plus que les Libanais comptent sur notre état ...Sarkosy a eu beau être coaché par le président Jaques Chirac et Saïd Hariri, il a fini par dire que "la France devait avant tout préserver ses bonnes relations avec l'état d'Israël...."bref, il s'en fout !!!!

Il est vrai que si la France avait fait un choix en élisant F.Bayrou à la présidence de la république, nous serions sûr d'incarner encore un bouclier pour les libanais !! Personnellement, c'est aussi pour cela que j'ai appelé à voter pour lui !

En France, on ne parle pas de ce pays révolté qui est de nouveau en guerre; non en France, pour l'instant, ce qui préoccupe notre président, ce sont les législatives et savoir si tous ces petits ministres vont être élus députés ou pas...et il parait qu'ils voulaient les faire travailler de suite...et les français qui payent-ils en ce moment des ministres travaillant pour leurs victoires à la députation ou des vrais ministres s'occupant des problèmes de la France ???

Marie

16.05.2007

Communiqué de presse

La section locale UDF de Rambouillet s’appellera dorénavant la section UDF- Mouvement Démocrate. Elle suit le mouvement insufflé par F.Bayrou et le soutiendra dans toutes ses actions. Dans le cadre des législatives, la section soutient Pierre Le Guérinel, candidat UDF-Mouvement Démocrate dans notre circonscription.

Prochaine Réunion de la section le 25 mai, 20h30, salle « La guirlande de Julie » à Rambouillet.


Contact: fbrambouillet@laposte.net

Responsable:

Marie Caresmel

Ludovic Bisot

Tel : 0678071937

15.05.2007

Rendez vous au Zénith, le 24 mai

Lettre de F.Bayrou aux adhérents du MoDem


Chers amis, Chères amies,

J’ai le plaisir de vous inviter à la grande manifestation que nous organisons le 24 mai prochain aux alentours de 19h (les horaires précis vous seront rapidement communiqués) au Zénith de Paris.

Lors de ce grand rendez-vous, nous lancerons le Mouvement Démocrate, que les internautes ont déjà baptisé « MoDem », et qui a recueilli à ce jour plus de 60 000 demandes d’adhésions.

Ce sera également un moment fort de lancement de notre campagne pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains et de présentation de tous nos candidats.

Nos concitoyens attendent beaucoup de nous. Ils veulent une démocratie équilibrée, dans laquelle chaque pouvoir comprend un contre-pouvoir, des institutions rénovées, une nouvelle manière de faire de la politique, l’émergence de nouveaux visages.

Le MoDem sera le parti des Français qui s’intéressent aux Français. Libre, indépendant, soucieux du seul intérêt général, constructif et capable de proposer de nouveaux choix pour la France.

Le 24 mai commencera une grande histoire pour nous tous et, je l’espère, pour la France.

Je compte sur votre présence et vous assure, chers amis, de ma fidèle amitié.

François Bayrou

14.05.2007

La liberté de la presse bafouée - Procès de Michel Kilo

Parce que nous soutenons toutes les libertés, notre section s’insurge contre le procès de Michel

Kilo et nous nous associons à l’article ci-joint de Reporters sans Frontières :

“Nous dénonçons les graves dysfonctionnements de la justice syrienne qui condamne à de lourdes peines de prison tout individu qui ose exprimer des opinions ne s’accordant pas avec la pensée baassiste. Les marges de manoeuvre des journalistes et des activistes des droits de l’homme sont extrêmement limitées. La condamnation de Michel Kilo est une nouvelle preuve, s’il en fallait, de l’interventionnisme de l’Etat dans le cours de la justice”, a déclaré l’organisation.

“A deux semaines d’un référendum sans surprise qui devrait lui permettre de se maintenir à la tête de l’Etat, nous appelons le président Bachar el-Assad à gracier les prisonniers d’opinion et à mettre fin au harcèlement permanent des journalistes les plus critiques”, a ajouté Reporters sans frontières.

Détenu depuis un an, Michel Kilo a été condamné, aux côtés de Mahmoud Issa, le 13 mai 2007, à trois ans de prison. Les deux hommes avaient été arrêtés en mai 2006 après avoir signé une déclaration appelant à une réforme radicale des relations libano-syriennes. Anouar Al-Bounni, un autre signataire de la déclaration “Beyrouth-Damas, Damas-Beyrouth”, a écopé d’une peine de cinq ans de prison le 24 avril dernier.

Il y a plus de 16 ans, Reporters sans frontières mettait en place le "parrainage" des journalistes emprisonnés et appelait les médias internationaux à soutenir l’un d’entre eux. Plus de 200 rédactions dans le monde, des associations de journalistes, des clubs de la presse ou des institutions soutiennent ainsi un confrère en demandant régulièrement sa libération aux autorités concernées et en médiatisant sa situation pour que son cas ne tombe pas dans l’oubli.

Michel Kilo est ainsi soutenu par : Le Pèlerin (France), France Bleu Azur (France), Varios Foros (Espagne), Asociacion de la Prensa de Almeria (Espagne), Ayuntamiento de Calafell (Espagne).

Il faut aussi que nous ouvrions nos yeux et que nous dénoncions la paralysie de certains médias en France ; que ceux-ci prennent exemple sur ces journalistes qui comme A.Polistrokawa ont osé dire la vérité et qui ont payé de leurs vies.

Marie

 

 

 

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11.05.2007

Bayrou, seul en piste, fonde le Mouvement démocrate

 

Envers et contre la majorité de son groupe parlementaire, François Bayrou fonde aujourd'hui le Mouvement démocrate.

 

 

Les parlementaires n'étaient pas nombreux, ce matin, à la Mutualité, à Paris. Mais ceux qui étaient venus pour la fondation du Mouvement démocrate ont été chaleureusement remerciés par les 2 500 militants présents. « Je n'ignore rien des pressions électorales qui s'exercent sur un certain nombre d'élus, a commencé François Bayrou, tous n'y répondent pas de la même manière et c'est pourquoi je voudrais vous demander d'applaudir les députés qui sont à cette tribune ! » Sur scène, à ses côtés, on pouvait reconnaître sa fidèle directrice de campagne, Marielle de Sarnez (députée européenne), Anne-Marie Comparini (députée du Rhône), Jean Lassalle (député des Pyrennées-atlantiques), le sénateur Michel Mercier et l'écologiste Corinne Lepage. Dans la salle, quelques têtes connues ont, elles aussi, été saluées avec chaleur : Gilles Artigues (député de la Loire), le sénateur Jean Arthuis et l'ancien ministre UMP Azouz Begag, notamment.

Contre les « parlementaires robotisés »
Alors que 22 députés sur les 29 que comprend le groupe UDF ont décidé de soutenir la majorité présidentielle, le candidat centriste a d'abord tenté de rassurer, à huis clos, le bureau politique. Il s'est ensuite adressé aux sympathisants, dans un discours qui n'était pas sans rappeler ceux qui ont émaillé sa campagne présidentielle. Fustigeant des « parlementaires robotisés qui votent systématiquement dans le même sens sans même avoir examiné les textes qu'on leur propose » et renvoyant dos à dos « la majorité qui vote toujours oui et l'opposition qui vote toujours non », François Bayrou a déclaré qu'il souhaitait « résister », contrairement aux membres de son parti qui ont « cédé ». Dans l'après-midi, les membres du conseil national ont voté, à main levée et à l'unanimité moins 4 voix et 4 abstentions, la transformation de l'UDF en UDF-Mouvement démocrate. Selon le candidat centriste, la nouvelle formation aurait déjà recueilli 22 000 pré-adhésions par Internet depuis dimanche.

L'au-revoir des fidèles
Surprise : vers 13 heures, le député européen Jean-Louis Bourlanges, opposé à la naissance de ce nouveau parti, est monté à la tribune. François Bayrou a lui-même insisté pour que la salle, houleuse, garde son calme. Très troublé, Jean-Louis Bourlanges est venu dire « au revoir » aux militants. Il a défendu le choix des députés ralliés à l'UMP – citant Hervé Morin, le président du groupe UDF à l'Assemblée et Charles de Courson, l'économiste du Parti. « Ne croyez pas que Charles de Courson vous a trahi », a-t-il lancé. D'un point de vue stratégique, il a mis en avant la difficulté, pour l'UDF, de s'imposer aux élections législatives : « on ne gagne pas en scrutin majoritaire quand on est le troisième et qu'on n'a pas d'amis », a-t-il analysé. Puis il a mis en cause le choix de François Bayrou dans l'entre-deux tours, faisant valoir qu'« on ne peut pas être à la fois un parti qui soit ni de droite ni de gauche, et en même temps dire qu'on fait de Nicolas Sarkozy et de sa majorité l'ennemi public numéro un. » François Bayrou l'a remercié et a fait comprendre qu'il laissait la porte ouverte : « Ce n'est pas parce qu'il y a des gens qui choisissent un autre chemin que nous ne pourrons pas nous retrouver un jour. » D'ici-là, son nouveau parti projette de présenter des candidats dans toutes les circonscriptions. A l'exception de celles tenues par les députés sortants UDF qui soutenu François Bayrou jusqu'au premier tour.

Article de Marianne (Jeudi 10 Mai 2007)

Anna Borrel

 

10.05.2007

François Bayrou officialise le lancement du Mouvement démocrate

François Bayrou officialise le lancement du Mouvement démocratemedium_20070510bayrou.jpg

Le Mouvement démocrate est lancé. François Bayrou en a fait l'annonce, jeudi 10 mai, lors du conseil national de l'UDF, souhaitant la "constitution d'une force politique nouvelle, indépendante, ouverte". M. Bayrou a précisé que, les 10 et 17 juin, "le Mouvement démocrate présentera ses candidats aux élections législatives avec cette étiquette". Le Congrès constitutif de ce nouveau parti, dont l'UDF sera "une force constitutive", se tiendra "à l'automne", a dit le président de l'UDF.


"Je n'ignore rien des pressions qui s'exercent sur un certain nombre d'élus", a déclaré M. Bayrou, lâché par la plupart des députés centristes, ralliés à Nicolas Sarkozy. "Tous n'y répondent pas de la même manière", a-t-il dit, appelant les conseillers nationaux réunis à la Mutualité à Paris à applaudir les élus présents. "Ils ont simplement choisi de rester fidèles à ce qu'ils avaient dit aux électeurs tout au long de la campagne électorale", a estimé l'ancien candidat à la présidentielle.

"DEVOIR DE RÉSISTER"



"Je n'aurai pas un mot de condamnation ou d'accusation contre ceux qui ont fait l'autre choix", a-t-il poursuivi. "Je veux leur dire ceci : dans la vie, quand c'est l'essentiel qui est en jeu et qu'on subit des pressions, au fond la question est très simple, vous n'avez le choix qu'entre deux attitudes : vous n'avez le choix qu'entre céder et résister", a-t-il lancé.

"Ma conviction profonde, c'est que c'est plus facile de céder mais c'est sans avenir, et il est plus juste, plus loyal, plus prometteur, plus important de résister", a martelé le leader centriste. "Nous avons le devoir de résister", a-t-il lancé, encouragé par ses partisans. "C'est de résistance que la France a besoin."

Le président du parti centriste a également démenti tout accord avec le Parti socialiste en vue des élections législatives. "Je n'ai eu aucune conversation, aucune rencontre, aucun échange ni téléphonique, ni par écrit avec aucun dirigeant du Parti socialiste qui laisse entendre que nous pourrions envisager une alliance aux élections législatives", a-t-il affirmé. "Je n'ai pas quitté l'allégeance d'un côté pour aller m'enfermer dans l'allégeance de l'autre", a-t-il assuré, sous les applaudissements de ses partisans.

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