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24.04.2007

Conférence de Presse de F.Bayrou

Bonsoir,

François bayrou donnera une conférence de Presse, le mercredi 25 avril à 15h30 !!!!
il semblerait qu'il ne donnera pas de consigne de vote (voir Marianne).

Ceci semble être juste pour François Bayrou qui ne souhaitait aucun marchandage et qui va créer un nouveau parti que nous soutiendrons à bouts de bras s'il le faut.

Revenons aux élections présidentielles, les électeurs choisiront donc.

Il faut se souvenir de 2002 où beaucoup de socialistes sont allés voter pour Chirac alors que pour eux, c'était trahir leurs convictions.

Si 60 % des centristes votent pour Ségolène Royal, elle est élue. Je ne pense pas qu'il y aura bcp de députés de notre nouveau parti dans son gouvernement mais il est plus pensable qu'elle garantisse la liberté d'expression que l'autre candidat. De plus, elle est favorable à un parlement ayant une force plus importante et c'est ce que souhaite F.Bayrou.

Alors faites votre choix..dans notre section, nous avons tous des idées différentes sur ce second tour, par contre nous nous rejoignons sur le fait que nous sommes Libres, que nous sommes Laïcs, que nous ne voulons pas étrangler les PMEs par des charges trop lourdes, que nous voulons que des personnes ayant des petites retraites puissent vivre décemment, que des lycées de grandes valeurs doivent être installés dans les banlieus afin que tous accèdent à l'excellence... alors, il faut réfléchir....à vos plumes.....en ce qui me concerne, j'irai voter..et Arnaud, et Jean-Philippe savent pour qui !!!

Bonne soirée,
Marie

I have a dream....

Voici un petit commentaire d'un nos membres....



"Pourquoi nous plier à la pensée unique ???



Comment La France, notre pays meurtri par tant d’années perdues sans progrès et sans réformes profondes ,

pourrait elle encore patienter pendant cinq ans l’hypothétique montée en Puissance de notre rassemblement Démocratique pour avoir encore une chance de sortir du système de bipartisme si nocif ?



L’objectif de nos 7 millions d’Électeurs était d’extraire notre pays de ses contradictions et de ses désespoirs.



Avoir , à la tête de l’état, notre candidat préféré, ne doit pas être notre unique objectif pour dans 5 ans !!!



Nous avons, grâce au score du premier tour, la possibilité de contrôler et d’arbitrer une Alliance Démocratique avec des partenaires progressistes et modernes.



Nous devons également , de ce fait, faire preuve de positivisme face à l’état d’urgence de notre République et ainsi asseoir notre position de rassemblement capable de décision et de courage politique face à la mafia des Barons.

Créons notre Force Démocratique.
Réalisons un pacte de gouvernance courageusement négocié avec nos amis Sociaux
Démocrates de progrès .
Ainsi contrôlons les agissements des vieilles gardes socialistes et prouvons au Peuple notre capacité d’alliance que nous souhaitions mener en tant que leader.



Acceptons la comme Challenger !!



La droite Mafieuse sera ainsi momifiée dans ses certitudes de supériorités.



Nous avons tout à gagner. Laisser passer cette chance serait un suicide pour notre peuple de Démocrate."

JPF

La danse du centre

Voici un petit article de Marianne, ...amis du Centre :)

La danse du centre
Par Nicolas Domenach, directeur adjoint de la rédaction de Marianne.
C
eux qui aiment le spectacle politique sont gâtés. Le double salto arrière des candidats finalistes était attendu. Mais quel numéro tout de même !


Il aura fallu attendre 24 heures pour que Ségolène Royal tende enfin la main à François Bayrou. On se souvient que dimanche soir François Hollande répétait encore à qui voulait l'entendre « qu'il ne fallait pas s'occuper du candidat centriste » mais « se concentrer uniquement sur ses électeurs ». On saisit mieux aussi pourquoi le soir du premier tour Ségolène Royal a attendu si longtemps pour intervenir. Pour ne rien dire et le dire si longuement ! Toutes les difficultés de la candidate socialiste sont résumées là. Elle fut, elle est en permanence enserrée, ficelée, ne serait-ce que psychologiquement par le parti socialiste et ses archaïsmes, eussent-ils les traits avenants de son compagnon François Hollande. Or les éléphants du parti ne veulent pas dans leur majorité d'ouverture au centre. Comme n'ont cessé de le rappeler Laurent Fabius, Jean-Luc Mélenchon ou le premier secrétaire du PS en personne qui ont piétiné les « ouvreurs » Rocard, Kouchner, etc.

Il aura donc fallu à Ségolène Royal 24 heures pour prendre une initiative d'ouverture un peu cohérente, mais qui n'est pas relayée par les poids lourds du PS, pour proposer au leader du centre de débattre publiquement des grands sujets de la campagne : l'Etat impartial et les libertés publiques, les banlieues, la relance européenne, la priorité à l'éducation et à l'écologie. Tous sujets d'importance et sur lesquels le dialogue qu'elle souhaite ne pourrait être que constructif. Et si Ségolène Royal était vraiment « libre » comme elle le dit, elle pousserait très loin les concessions. D'une certaine façon, elle n'a pas le choix, il lui faut convaincre au minimum 60% des 6,8 millions d'électeurs centristes pour avoir une chance, une petite chance de l'emporter. Mais il faudrait que Ségolène Royal en fasse encore et encore, tant le PS l'a poussée préalablement à la faute en ne cessant, avant le premier tour, de transformer François Bayrou en tête de Turc, ce qui, par les temps qui courent, n'est pas flatteur ! Non seulement le Béarnais n'aurait pas de programme, mais ce paysan, « ce plouc » était embourbé dans la frange conservatrice.

Droite un jour, droite toujours. Les socialistes ânonnaient la remarque de Mitterrand « le centre n'est ni à gauche ni à gauche », et ils martelaient que les électeurs de Bayrou étaient à droite, très à droite, toujours à droite. Ségolène Royal elle-même ne parlait de lui que comme « l'autre candidat de droite », afin d'empêcher -vaine tentation ! - que trop d'électeurs de gauche ne s'égarent sur son nom.

Mais l'amusant, c'est que nous avons assisté de l'autre côté, côté sarkozyste, à une évolution à peu près similaire. Le présidentiable de l'UMP a commencé par moquer la grosse tête de son prétendu concurrent centriste, avant de dauber sur son absence de projet, pour finir, devant sa percée, par attaquer durement son positionnement à gauche, très à gauche, « plus à gauche que celui de Ségolène Royal » !

Maintenant, c'est une autre chanson que Sarkozy fait entendre. Il a, lui aussi, par politesse, téléphoné à François Bayrou, pour le féliciter, et il a choisi d'incarner le rassemblement, de n'être qu'une ouverture en mouvement. Ses mots, ses idées, sont des sourires. Comme Picasso, Sarko a sa période bleue. Il ouvre les bras et les phrases toutes grandes, mais en même temps il fait de la politique. Il convainc et « circonvient ». Les ex-centristes de l'UDF sont tous à l'œuvre pour séduire ou intimider. Ils se bousculent, de peur de disparaître et pour se rendre utiles. Sarkozy n'a pas seulement fait ce « nouveau rêve » qu'il souhaite partager, il entend aussi retourner les élus centristes par les méthodes politiciennes éprouvées.

Jean-Louis Borloo interprète le tentateur, en assurant qu'il y aura un maximum de ministres centristes, Gilles de Robien se présente en ami qui vous veut du bien, et assure aux députés qu'on leur garantira la réélection en ne présentant pas de candidat contre eux. Quant à Jean-Pierre Raffarin, il leur promet l'onction sakozyste, tout en leur assurant qu'il s'occupera personnellement de structurer les forces venues du centre, car il faut des contrepoids à la solitude parfois autoritariste de Nicolas Sarkozy. Bref, on assure publiquement qu'il n'y aura pas de débauchage, on s'y emploie à tour de bras, de promesses, de menaces. En se souvenant de la maxime de Georges Pompidou : « un centriste, ça se retourne, ça se roule dans la farine et ça se fait frire ». Avec ce mépris absolument sidéral qui n'échappe pas un instant à Bayrou et à ses proches. « Ils font semblant d'interpréter la danse des sept voiles, disent-ils les centristes. En réalité, ils veulent nous tondre, mais ils pensent ne pas avoir besoin de nous car ils ont déjà gagné ! À gauche, c'est l'inverse. Ils sont sûrs d'avoir déjà perdu ». Alors, tout cela n'est que de la « comédie ». Bayrou le dénoncera comme telle.

Le leader centriste ne refusera aucune réflexion, mais il montrera les limites des prétendues avances, les contradictions et les doubles jeux. Il n'a pas peur pour ses élus, car 20 sont à l'abri de toutes manœuvres, 60 circonscriptions seraient gagnables, enfin, son appui sera décisif dans une centaine. Quant aux militants centristes qui s'expriment sur le site de l'UDF, ils s'affirment tous, mais alors massivement, pour l'ouverture. Pas l'ouverture à gauche, pas l'ouverture à droite. Non, l'ouverture de la pêche ou l'ouverture de la chasse. Ils ne veulent pas que Bayrou choisisse la vieille gauche ou la vieille droite ! Il ne faut quand même pas « se ficher de nous trop ouvertement », disent-ils. Je crois même qu'ils emploient des mots plus rudes !


Mardi 24 Avril 2007
Nicolas Domenach

23.04.2007

Résultats exactes de Rambouillet - Elections 1er tour

Je tiens à vous donner les résultats de Rambouillet pour cette élection,

Inscrits :17810
Nombre de votants : 88.01 %
Suffrages exprimés : 87.13 %

Résultats pour
MR Besancenot : 3.13 %
Mme Buffet : 1.1%
Mr Shivardi : 0.24%
Mr F.Bayrou : 22.99 %
M.J.Bové: 0.88%
Mme D.Voynet: 1.71%
M.P de Villiers : 2.54%
M.S.Royal : 22%
M.F.Nihous : 0.52%
M.Lepen : 7.56 %
M.A.Laguiller: 1.1%
M.Sarkozy: 36.25%

Une petite allocution de notre section après l'annonce de ces résultats, après M.Poisson et Mr Fisher à la salle Patenôtre vers 23 Heures;
« Je remercie toutes les équipes qui ont accueilli nos assesseurs de liste et moi-même, ce jour.
F.Bayrou a obtenu de la part des nombreux français qui ont voté, un pourcentage qui lui permet de représenter la 3ème force politique de notre Pays.
L’UDF est un parti Libre, composé d’idées multiples et de personnes venant de tous les horizons. Ce parti représente près de 20 % des français. Il faudra donc véritablement compter avec ce parti dans la vie politique française. C’est ce que voulait F.Bayrou, c’est ce qu’il a obtenu. »


Marie Caresmel

21.04.2007

Pourquoi je vote Bayrou ?

Reconnaissons à François Bayrou un mérite (parmi d’autres). Il a sauvé cette élection présidentielle de l’ennui vers lequel nous conduisait l’affrontement manichéen, convenu à l’avance entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.
L’offre politique nouvelle et alternative au camp contre camp que nous propose François Bayrou déplace les lignes et fait tomber les barrières. Elle est en soi une petite révolution. Il s’est levé et a dit : « Stop; on va essayer de faire autrement »
Quel est l’intérêt de cette démarche ?
Le diagnostic que chacun peut porter sur la situation de notre pays et les orientations qu’il nous faut désormais prendre, font l’objet d’un large consensus :
- faire reculer l’exclusion et les inégalités entre générations ;
- faire baisser drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre ;
- réformer profondément notre Etat pour le rendre plus efficace, plus léger ;
- dynamiser notre tissu économique, afin qu’il crée des emplois ; l’adapter aux chocs climatique et énergétique à venir;
- réguler une mondialisation, qui profite essentiellement à la finance et dont nous commençons à percevoir les limites et les dégâts ;
- rénover nos institutions pour les rendre plus démocratiques et empêcher la confiscation du pouvoir par les professionnels de la politique.
- avancer sur la voie de l’intégration européenne.
- ………etc

Ces sujets sont si lourds, si difficiles, qu’on ne les règlera pas « les uns contre les autres », mais rassemblés, responsables et conscients de la nécessité d’une répartition équitable des efforts.

Pour cela, François Bayrou invite les partis modérés à cesser leur opposition stérile pour travailler ensemble. Il invite également les citoyens à réinvestir la politique, et à s’occuper enfin de ce qui les regarde : la définition et la prise en compte de l’intérêt général.

Car le nœud du problème est bien là. Ce pays souffre de nombreux dysfonctionnements qui le ruinent (avantages bien mal acquis, rentes de situation, privilèges indus, poids excessif des corporatismes), de nombreuses divisions qui le paralysent (patrons contre salariés; jeunes contre moins jeunes; droite contre gauche ; privée contre public ........). Il a besoin d'être rénové, réformé, réconcilié, avec l'aide de tous et toutes, dans un esprit de responsabilité, de justice, mais sans faiblesse.

Et pour faire cela nous avons besoin d’un Président impartial, indépendant des intérêts catégoriels de toute nature, d’un Président qui incarne le point d’équilibre de notre société, et en appelle, en toute chose, à la recherche d’un juste milieu, à la recherche d’accords gagnant-gagnant, par le débat et la médiation.
François Bayrou, de part son discours, son positionnement politique, son humanisme et sa fermeté me parait le mieux à même de répondre à ces exigences.

Alors, je pense qu’il faut aider François Bayrou, car il nous offre une chance unique (l’Histoire ne repasse pas les plats !) de faire évoluer notre pays dans la bonne direction.

Sa vision d’une France réconciliée qui regarde ses problèmes en face et s’en occupe n’est pas utopique. Elle est raisonnable. Il ne tient qu’à nous de la choisir dimanche prochain, pour la rendre possible. C’est notre liberté.

Article de FV,
21 Avril 2007

19.04.2007

Bayrou à Pau - Comment le journal "Le Monde" prend ses lecteurs pour des imbéciles ???

Article provenant du Journal "Marianne"
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Bayrou promet de faire échec aux "puissances" liguées contre lui
19/04/2007 22:38

Le candidat de l'UDF François Bayrou lors d'un meeting à Pau, le 19 avril 2007
© AFP
PAU (AFP) - Sur ses terres du Béarn, François Bayrou a promis de faire échec aux "puissances" qui voudraient maintenir le PS ou l'UMP à la tête du pays, jeudi soir devant plusieurs milliers de personnes réunies au Zénith de Pau.

En terrain familier devant son épouse Elisabeth, plusieurs élus et "amis" de la région et, selon l'UDF, 7.000 sympathisants dans la salle et 3.000 à l'extérieur, le candidat UDF à la présidentielle a insisté sur son enracinement en Béarn, ""un pays de fierté qui refuse de plier".

Celui qui avait démarré à 6% dans les sondages en janvier avant de devenir le "troisième homme" de la campagne a cité la devise d'Henri IV: "le béarnais est pauvre, mais il ne baisse pas la tête".

Ce dernier grand meeting avant le premier tour a coïncidé avec la publication par le journal Le Monde d'un éditorial intitulé "Impératif démocratique", appelant à un second tour Ségolène Royal/Nicolas Sarkozy "pour assurer les chances d'un vrai choix".

M. Bayrou, qui est crédité de 17% à 20% par plusieurs instituts de sondages, mais de 15% seulement par BVA, y a trouvé l'occasion de se présenter de nouveau en candidat anti-système, déterminé à appliquer le "principe de séparation entre les intérêts puissants et l'Etat".

"En face de cet immense mouvement de peuple" qui le soutient, il a décrit "le feu croisé, avec une violence jamais atteinte, de ceux qui ont un programme commun: surtout ne rien changer".

"Pour vous, on doit supprimer le premier tour de l'élection présidentielle et passer directement au second", en votant pour Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, a-t-il protesté, s'adressant à l'UMP et au PS, ainsi qu'aux "autres forces" qui les entourent, "des monopoles, médiatiques notamment".

Mais "c'est le peuple qui décide!", a-t-il lancé, assurant que son élection serait "la loi de l'emmerdement maximum" pour "tous les puissants" voulant défendre "leur privilège principal, le monopole du pouvoir".

"Je suis décidé à conduire cette révolution là", a-t-il affirmé.

Cette "bonne vieille connivence entre les pouvoirs financier, politique et médiatique, voilà ce que nous menaçons par notre existence même", a-t-il assuré.

Il a pris l'engagement d'"enlever le pouvoir" à l'UMP, au PS et à leurs "réseaux", réaffirmant être "le seul à pouvoir gagner le deuxième tour contre l'hyper favori qu'on nous présente dans tous les sondages".

Le député des Pyrénées-Atlantiques a assuré que pour les citoyens, son élection serait "sans risques, avec un président équilibré, modéré, qui aime la France plus qu'il n'aime le pouvoir, qui a des racines, qui a une vocation de rassembleur, qui peut parler et respecter ceux qui ne sont pas du même avis que lui".

Une image qu'il a opposée, sans le nommer, à celle qu'il attribue habituellement à Nicolas Sarkozy.

"A force de faire monter les tensions, entre les communautés, entre les origines, entre les religions, entre les couleurs de peau, on rend la France dangereuse", a-t-il dit dans une critique implicite de son rival UMP. "Je veux la France en sécurité, apaisée", a-t-il ajouté.

La réunion s'est conclue par la Marseillaise, suivie de l'hymne pyrénéen chanté en béarnais, comme lors de la déclaration de candidature de M. Bayrou, le 2 décembre dernier dans le village voisin de Serres-Castet. Dimanche, il votera à Pau avant de rejoindre son QG de campagne à Paris pour la soirée électorale.

Etre au centre ce n'est pas l'être par défaut, dans les difficultés et les aspirations de chacun dans ce qu'elles ont d'essentiel...

Bonsoir,

Nous avons tenu à publier un commentaire que nous avons reçu concernant notre candidat au Présidentiel et notre candidat aux législatives.

Merci pour votre contribution,
Marie


"Nous sommes portés à croire que chaque destin individuel est marqué du sceau du destin commun du peuple tout entier- si on veut s'en tenir à cette échelle - Malraux aurait appelé cela "la culture de la fraternité".
Seul un homme qui se tient fermement au centre peut avoir cette hauteur de vue.En veillant à ce que cette réalité ne soit jamais perdue de vue, en veillant à ce qu'elle ne soit pas recouverte par des considérations partisanes. Nous croyons très profondément que les hommes seront sensibles à cette disposition d'ouverture et de volonté d'un rassemblement non pas parce que cela correspond à une idée, moins encore à un concept "électoral", mais parce que cela correspond à une réalité objective et que dans une situation de grande difficulté comme celle que nous connaissons aujourd'hui, cette réalité doit être rendue plus manifeste, pour être reconnue par le plus grand nombre possible.
Etre au centre ce n'est pas, comme le faisait très justement remarquer l'un des intervenants de la rencontre du 6 avril, l'être "par défaut", parce qu'on ne se reconnait ni à droite ni à gauche, contrairement à ce que d'autres laissaient entendre; ce peut être tout au contraire se reconnaitre partout, dans les difficultés et les aspirations de chacun dans ce qu'elles ont d'essentiel. C'est une merveilleuse opportunité que celle que nous offre M. Bayrou d'incarner cela.
L'énergie que vous-même déployez dans ce sens nous y conduit très certainement, soyez-en remercié. "

Commentaire reçu aujourd'hui 19 avril; la rencontre mentionnée était une conférence à Houdan, organisée par Patrick
Titre de la Conférence : «Clivage gauche droite,la France mérite mieux »
Conférencier : Pierre Le Guérinel

François Bayrou invoque la Résistance et veut croire en une "révolution orange


Bayrou à Bercy - Aragon, camus, Guy Moquet et tous les résistants applaudis par 17 000 personnes

Aragon et Camus ….Applaudissements aux résistants…Guy Moquet et les autres ovationnés par 17 000 personnes…c’est cela Bayrou

Et ci dessous un petit résumé..j'avoue ne pas avoir le temps de faire un résumé de cette soirée, si riche en émotion !


"A Bercy, François Bayrou rassemble large
Devant plus de 15 000 militants et sympathisants, le candidat centriste s'est posé en rassembleur contre le « sectarisme » de l'UMP et du PS.

« Merci Bercy », s'est exclamé François Bayrou devant plus de 15 000 militants et sympathisant venus l'applaudir, mercredi 18 avril, pour son dernier grand meeting de campagne à Paris. Comme au Zénith, le candidat de l'UDF a d'abord traversé la salle avant de rejoindre la scène. Dans la salle, des drapeaux rappelant la diversité du public venu l'acclamer : militants de région parisienne, mais aussi du Nord, de Seine-et-Marne ou d'Eure-et-Loire, sympathisants sikh, portugais ou kabyles arborant leurs couleurs. Aux premiers rangs siégeaient les nouvelles stars du parti, que le candidat centriste n'a pas manqué de saluer : sa directrice de campagne Marielle de Sarnez, les ralliés de l'UMP Azouz Begag et François Goulard, l'écologiste Corinne Lepage, et Jean Peyrelevade, ancien directeur adjoint au cabinet de Pierre Mauroy. Pendant deux heures, s'exprimant quasiment sans notes, parfois avec un certain lyrisme, le candidat a décliné son programme et a réaffirmé l'originalité de sa position centriste, fustigeant le « sectarisme » de l'UMP et du PS.

Plutôt Jospin que Royal
Sans citer une seule fois le nom de Ségolène Royal, il s'en est pris violemment à Nicolas Sarkozy et à Lionel Jospin – hués tous deux par les militants -, symboles, selon lui, de « ces deux partis » qui ont « tout le pouvoir depuis 25 ans ». « Il n'y a qu'une chose à faire : leur enlever le pouvoir », a martelé François Bayrou. Il a souhaité se poser en candidat du « changement » et en rassembleur du « peuple français » : « nous n'avons pas besoin de multiplier les drapeaux tricolores, nous n'avons pas besoin de ministère de l'Identité nationale pour dire que c'est cette France là que nous aimons », a-t-il lancé.

Plutôt Aragon que Jaurès
Le candidat a ensuite repris point par point son programme sur les volets économique, social et international. Il a réitéré son soutien aux petites entreprises à travers son small business act, et a affirmé vouloir faire de l'éducation une priorité. « Il faut que la France ait les jeunes les mieux formés de la planète », a-t-il dit. Il a rappelé son engagement européen et a salué la position de Jacques Chirac contre l'engagement de la France en Irak. S'il n'a rien révélé d'inédit au plan programmatique, François Bayrou s'est montré plus déterminé que jamais à incarner le candidat de la « résistance » dans une France « en danger », allant jusqu'à réciter un poème d'Aragon , « La rose et le réséda », en hommage aux résistants fusillés pendant la Seconde guerre mondiale. « Dans la résistance, on ne refuse pas les mains qui se tendent », a-t-il dit. Certaines mains, pourtant, se dérobent parfois à la poignée : ce même soir, Valérie Giscard d'Estaing annonçait son soutien à Nicolas Sarkozy.

Mercredi 18 Avril 2007
Anna Borrel"

18.04.2007

Bonne route, Mr Bayrou

Est-ce que la France à la conscience d’avoir un candidat ayant la stature d’un des plus grands présidents qu’elle ait jamais eu ??

Un homme politique, Laïc, Européen, Rassembleur, ayant une conscience politique Internationale et aimant la France et les Français…une Humanité sans commune mesure avec les autres candidats !


Bientôt les Français vont voter et comme le signalait un de nos bloggeurs, les français ont-ils conscience de la valeur humaine de cet homme ? Nous l’espérons !


Bonne route, Mr Bayrou !

On vous Aime

Marie

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